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François Meyrial Lagrange est mort.

Juste un écho d'avril 1720. Rien à coté de la peste qui s'appréait à ravager Marseille.

245 ans et un jour plus tard, vint le descendant allumé, pas le plus reluisant(merci ma tante), juste celui qui se tapait la téte contre les murs, plus fort que tout le monde. Tant qu'à vouloir savoir ce qu'on a dans le ciboulot, autant y aller franco.

L'andouille de service ne réussit qu'à se faire des bosses, et comme il avait horreur des compresses, il préféra usurper un nom, et dicter ses derniéres volontés.

François Meyrial Lagrange a entrouvert un oeil.

Et il lui revient l'histoire de Baudouin de Jérusalem,le lépreux avec sa poignée de fidéles, sa mére en or, son esprit inaltéré, et son coeur comme dernier rempart,la pompe vasculaire qui tient les grands malades, contre leur volonté.

C'est compliqué d'avoir eu envie de s'abréger,çà laisse des buissons de ronces à dénouer, et une minuscule lueur à suivre, si les points de suspension pouvaient parler,ou essayer, ou essayer d'essayer.

sansriendire
11/11/05